Auteur Abs R.

Président 2017 de la SOFCEP, Chirurgien plasticien, MARSEILLE.

Revues générales
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La chirurgie mammaire, qu’elle soit d’augmentation, de réduction ou de cure de ptôse, ne compromet pas l’allaitement maternel. Toutefois, il est prudent de prévoir des difficultés d’allaitement lorsqu’une femme a bénéficié d’une chirurgie mammaire, surtout pour le premier enfant suivant l’intervention.
Enfin, trois situations au cours d’une chirurgie mammaire peuvent compromettre l’allaitement maternel : la désinvagination du mamelon ombiliqué, la réduction mammaire selon la technique de Thorek et la complication de perte du mamelon par nécrose.

Sein
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Le premier avantage de l’utilisation de l’implant mammaire recouvert d’une mousse de polyuréthane est la chute significative du taux des coques, aussi bien en chirurgie réparatrice qu’en chirurgie esthétique.
L’autre avantage est celui de la diminution du risque de rotation ou de déplacement, lorsque l’on met en place un implant anatomique, soit en première intention, soit en remplacement d’un implant ou d’un expanseur, dans la loge d’origine en faisant l’économie d’une capsulectomie.
S’appuyant sur une série clinique de 61 patientes traitées entre avril 2011 et avril 2014, l’utilisation de ces implants a montré le besoin d’une voie d’abord plus large, d’une loge prothétique plus étendue et d’un placement exact de l’implant.
La réintervention, qu’elle soit à court ou à moyen terme, ne pose pas de difficulté particulière.

Esthétique
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La demande de mise en place d’implants dans la région fessière est en nette augmentation.
A travers une étude portant sur 328 cas et un recul de 9 ans, l’auteur présente les résultats d’une technique fiable d’augmentation fessière par implants intramusculaires. Puis, après un rappel des différentes solutions chirurgicales actuellement utilisées et des différents morphotypes des patients, il propose une stratégie chirurgicale adaptée à chaque cas.