Auteur Abs R.

Président 2017 de la SOFCEP, Chirurgien plasticien, MARSEILLE.

Revue de presse
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Le choix du premier article concernant l’abdominoplastie chez les patients obèses est volontaire. En effet, certains d’entre nous essuient un refus médical (et non administratif) à leur demande d’accord préalable (DAP). Le médecin conseil de l’Assurance Maladie conteste l’indication du chirurgien plasticien arguant qu’au-dessus d’un certain indice de masse corporelle (IMC), il n’est pas raisonnable d’opérer.
C’est vrai en général mais, dans certains cas particuliers, on peut contester cette décision et défendre sa position devant l’expert désigné, car seul le chirurgien plasticien connaît la situation de son patient. Si celui-ci ne peut plus perdre de poids, une intervention peut néanmoins améliorer sa qualité de vie, à condition que l’indication opératoire soit raisonnable et prise après une information claire sur l’augmentation des risques et des complications.
Cela dit, je vous livre cette première revue de littérature de l’année afin que vous puissiez rentrer en 2020 bon pied, bonheur !

Revue de presse
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Cette revue de de la littérature est bien celle de la rentrée, en sachant qu’elle est déjà loin derrière nous et que l’on se prépare, d’ores et déjà, à la grande messe annuelle de la SOFCPRE à Montrouge.

Revue de presse
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La revue de presse de cette fin d’été reste empreinte de plusieurs arti­cles au sujet du lymphome ana­plasique à grandes cellules associé à l’implant mammaire (LAGC-AIM), dont l’article rapportant la série des 36 cas français rédigé en français et en anglais par l’équipe strasbourgeoise. Ce sujet appelle toujours des discussions de la part d’auteurs qui font référence en la matière.
Parmi les discussions, une d’entre elles – qui n’a rien à voir avec le LAGC-AIM – sort du lot. Il s’agit d’un “démontage en règle” infligé par William Adams à l’article écrit par Eric Swanson au sujet de l’irrigation des implants mammaires : solution bétadinée, antibiotiques ou simplement sérum physiologique ? Jetez-y un coup d’œil, c’est un vrai régal !
Bonne lecture.

Revues générales
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La chirurgie mammaire, qu’elle soit d’augmentation, de réduction ou de cure de ptôse, ne compromet pas l’allaitement maternel. Toutefois, il est prudent de prévoir des difficultés d’allaitement lorsqu’une femme a bénéficié d’une chirurgie mammaire, surtout pour le premier enfant suivant l’intervention.
Enfin, trois situations au cours d’une chirurgie mammaire peuvent compromettre l’allaitement maternel : la désinvagination du mamelon ombiliqué, la réduction mammaire selon la technique de Thorek et la complication de perte du mamelon par nécrose.

Sein
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Le premier avantage de l’utilisation de l’implant mammaire recouvert d’une mousse de polyuréthane est la chute significative du taux des coques, aussi bien en chirurgie réparatrice qu’en chirurgie esthétique.
L’autre avantage est celui de la diminution du risque de rotation ou de déplacement, lorsque l’on met en place un implant anatomique, soit en première intention, soit en remplacement d’un implant ou d’un expanseur, dans la loge d’origine en faisant l’économie d’une capsulectomie.
S’appuyant sur une série clinique de 61 patientes traitées entre avril 2011 et avril 2014, l’utilisation de ces implants a montré le besoin d’une voie d’abord plus large, d’une loge prothétique plus étendue et d’un placement exact de l’implant.
La réintervention, qu’elle soit à court ou à moyen terme, ne pose pas de difficulté particulière.