À propos de l’auteur

Chirurgien Plasticien, Evo Clinic, TEL AVIV, Israël

2 commentaires

  1. Bonjour
    très joli cas, mais dommage de ne pas avoir les photos avant: localisation de la lésion, type anapath du baso, marge et eventuelle extension en UE, profondeur de l’exérèse, et plus généralement pour évaluer l’aspect du nez avant…
    La véritable question devant ce très joli résultat est de se demander si l’on préfère créer une « bosse » sur le nez en avançant un lambeau vers le bas aux dépends de la peau de la racine du nez (qui de fait sera creusée), avec un risque de retraction alaire en cas de tension lors de fermeture de a partie caudale du labeau, ou une cicatrice verticale sur le front (qui chez des patients agés devient très vite à peine visible)…
    J’aime trop le nez pour favoriser la première solution, et je préfère expliquer aux patients la difficulté de la période entre le premier temps et le temps de sevrage…
    Maintenant, si on préfère opter pour une chirurgie avec un désir esthétique mais le moins contraignant possible, mon choix va vers une reconstruction en GPT prélevée sur le front (comme préconisé par F Menick) qui donne des résultats bluffants en l’absence de necrose partielle…

    Feliciatations

    Olivier

    • Merci pour ces commentaires très pertinents.

      L’intérêt de ce cas était surtout de décrire une technique assez nouvelle (décrit il y a moins de 10 ans et repris dernièrement par Vincent Darsonval).

      Il s’agit avant tout d’une « autre option » qui permet d’enrichir notre arsenal technique devant une perte de substance de la pointe du nez. Ce lambeau permet une grande avancée avec moins de déformations qu’un lambeau de Marchac par exemple.

      Effectivement, un lambeau frontal offrirait ici un résultat très satisfaisant. Cependant, dans ce cas précis, le patient tenait absolument à une reconstruction en un temps.

      Dr Jérémy Niddam

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