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À partir de dossiers de mises en cause relatives à des paralysies du nerf sciatique après plasties de la face interne des cuisses – dossiers recueillis auprès du Cabinet Branchet –, nous analyserons dans cet article les raisons possibles de cette complication grave.
Si le terrain joue un rôle (déficits vitaminiques chez les patients opérés en chirurgie bariatrique), la posture dite “en grenouille” est aussi un facteur déterminant. Une mise en abduction-rotation externe de la cuisse sur le bassin trop prolongée entraîne en effet un conflit dans le défilé entre le massif trochantérien et la tubérosité ischiatique, responsable d’une atteinte directe du tronc du nerf sciatique.
Prévenir cette complication repose, certes, sur l’appréciation du terrain et sur une éventuelle complémentation vitaminique. Mais il faut surtout veiller à l’installation (coussins sur table) et à ne pas maintenir trop longtemps la position en grenouille.

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Le lifting facial était le seul moyen de traiter l’affaissement du visage. Cependant, une nouvelle technique beaucoup plus légère permet de le corriger. Elle se pratique sous anesthésie locale, en évitant ainsi le traumatisme chirurgical et anesthésique.
Grâce à un fil suspenseur innovant imaginé par le Dr Sergio Capurro de Gênes (Italie), cette alternative chirurgicale correspond bien à notre pratique de chirurgie plastique et esthétique. Il s’agit d’un dispositif chirurgical non résorbable qui permet d’assurer un résultat à long terme semblable à un ligament naturel.
Ce fil suspenseur permet de traiter la région sourcilière, le visage moyen et le cou.
Le principe est de créer une ascension en bloc des muscles superficiels de la face et du tissu cutanéo-sous-cutané. Ce qui implique souvent une résection cutanée, donc un effet similaire à un lifting classique. Il est possible d’employer ce dispositif sans réaliser une voie d’abord chirurgicale à la condition que le relâchement soit discret.

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La chirurgie robot-assistée est largement utilisée en chirurgie urologique, digestive et gynécologique. L’intérêt de l’utilisation du robot en chirurgie plastique, qui s’opère le plus souvent en surface, n’est pas évident à première vue. Néanmoins, les premières applications à la chirurgie plastique de la chirurgie robot-assistée sont en train d’émerger : reconstruction des pertes de substance oropharyngées postérieures, mastectomie conservatrice de l’aréole, comblement d’exentérations pelviennes, couverture de pertes de substance des extrémités et microchirurgie.

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La cryolipolyse connaît un essor important, pourtant les résultats dépassent rarement une amélioration de plus de 20 % du volume graisseux, contrairement aux techniques de mini-liposuccion sous anesthésie locale. Nous avons souhaité développer une procédure de mini-liposuccion “cryo” assistée, en vue de diminuer la douleur peropératoire.
Après une étude préliminaire de cette méthode sur l’ensemble des zones classiques de liposuccion, nous avons réalisé une étude rétrospective de 11 cas de cryoliposuccion du ventre.
La durée de procédure est en moyenne de deux heures, le niveau de douleur moyen a été évalué par les patients à 1,27/10 lors de la phase de refroidissement et à 0,54/10 lors de la liposuccion. L’ensemble des patients ont été satisfaits du résultat. La cryoliposuccion a été indolore en postopératoire, le volume graisseux en excès a été totalement retiré. L’étude a permis de relever des différences étonnantes par rapport à la liposuccion classique : il n’y a pas de bleus au-delà du 2-3e jour, pas de douleur lors de la convalescence et l’arrêt du sport est inutile.
Cette méthode est recommandée par la patiente elle-même et attire de nombreux nouveaux patients en consultation de chirurgie esthétique.

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En France, la microchirurgie est l’apanage des centres hospitalo-universitaires où elle est quasi-exclusivement pratiquée. Avec l’avènement des reconstructions mammaires autologues microchirurgicales, la demande s’est fortement accrue ces 10 dernières années et les files d’attentes sont souvent longues pour avoir accès à ces interventions. Les chirurgiens plasticiens, y compris ceux formés par ces centres experts, sont souvent réticents à exporter cette pratique dans leur activité de ville lors de leur installation.
La microchirurgie en secteur privé est très anxiogène pour les chirurgiens à cause du risque de réinterventions pour thrombose, de la surveillance rapprochée et très spécialisée, ainsi que du plateau technique nécessaire.
Toutefois, en travaillant en équipe (au minimum un binôme de chirurgiens) et au sein d’un établissement désireux de promouvoir une chirurgie de pointe, les différents points techniques qui peuvent poser problème sont surmontables.

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Du 26 avril au 1er mai dernier s’est tenu à New York The Aesthetic Meeting 2018, le congrès de l’American Society for Aesthetic Plastic Surgery (ASAPS). Des débats sur les sujets d’actualité en chirurgie esthétique ont eu lieu, animés par de prestigieux orateurs. De nombreuses sessions menées par des experts de renommée internationale se voulaient également informatives et didactiques, et, en plus des techniques chirurgicales, il était possible d’obtenir des conseils pour commencer ou optimiser son installation en libéral.

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