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L’évolution des pratiques chirurgicales est constante. Certains changements radicaux peuvent néanmoins survenir et ainsi faire entrer une discipline dans une nouvelle ère. Ils peuvent être techniques ou conceptuels.
L’objet de cet article est de préciser les contours de la preservation rhinoplasty, d’analyser son émergence et enfin de comprendre en quoi elle pourrait être une révolution dans le domaine de la rhinoplastie esthétique.

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Les plasties mammaires pour ptose et/ou hypertrophie utilisent des résections d’axes horizontal et vertical, dont la prédominance détermine des conséquences morphologiques opposées. Dans l’horizontalité prédominante seins “couchés”, outre une cicatrice horizontale longue et parfois une perte des moyens de fixité au thorax, la masse mammaire est ramenée vers le thorax. Alors que dans la verticalité prédominante (ou exclusive dans une technique verticale) seins “debout”, cette masse mammaire est éloignée du plan thoracique (projection).

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L’excès graisseux cervical est une affection fréquente, gênante pour le patient qui est insuffisamment prise en charge de façon isolée et dont les traitements actuels sont d’efficacité relative.
Un nouveau traitement cytolytique, le Belkyra® du laboratoire Allergan, sera bientôt à notre disposition et permettra de traiter de façon efficace, reproductible et sans danger cette affection.
Ce traitement s’effectue au cabinet par injection sous-cutanée dans le compartiment graisseux sous-mentonnier selon un protocole établi et codifié. 4 séances espacées de 1 mois sont nécessaires pour un résultat optimal.

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La maladie des kystes à duvet entraîne l’apparition sporadique de kystes intradermiques chez de jeunes patients, même si des formes familiales et congénitales sont possibles.
Les sites touchés sont surtout le thorax et les membres supérieurs, mais des formes généralisées sont décrites. Ces kystes sont habituellement asymptomatiques.
Comme les traitements ne font pas consensus, la prise en charge reste difficile. De plus, compte tenu de la gêne essentiellement esthétique, l’indication de méthodes invasives est discutable. Des méthodes moins invasives, rapides et bien tolérées ont donc été proposées pour faire le diagnostic histologique et pouvoir proposer un traitement.
La technique de ponctuation puis évacuation du kyste par pression répond ainsi parfaitement à ces deux objectifs. Cependant, en cas de confirmation histologique, la prudence thérapeutique voire l’abstention sont conseillées.

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Cet article fait la description d’une mise à plat radicale d’hidrosadénite suppurative chronique (HSC) axillaire bilatérale avec couverture immédiate par double lambeau libre type thin DIEP. Il s’agissait d’un patient de 39 ans présentant une HSC de localisation axillaire bilatérale Hurley 3. Les arguments en faveur d’une couverture en un temps étaient basés sur la demande du patient, l’examen clinique et l’angioscanner. La couverture par un lambeau libre abdominal type thin DIEP a été retenue. L’intervention a été un succès. La satisfaction du patient sur le plan fonctionnel et esthétique est importante à trois mois. La couverture en un temps des HSC axillaires par lambeau libre est une chirurgie difficile et dont les indications sont réservées à des patients rigoureusement sélectionnés.

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Le rendez-vous et le traitement en médecine esthétique représentent pour le patient une véritable expérience. Le but de cette étude était de faire un point sur le vécu de cette expérience par les patients, et de comprendre les freins pour les personnes n’ayant jamais eu recours à cette spécialité. Les résultats de cette étude permettent de mieux comprendre les attentes des patients et d’orienter chacun de nous vers une optimisation de la communication, à tous les stades de la procédure.
Une réflexion s’ouvre également sur notre responsabilité dans les limites raisonnables des traitements, car 20 % des personnes refusant des traitements esthétiques le font par peur de ressembler à certains visages qu’elles croisent encore trop souvent.

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À partir de dossiers de mises en cause relatives à des paralysies du nerf sciatique après plasties de la face interne des cuisses – dossiers recueillis auprès du Cabinet Branchet –, nous analyserons dans cet article les raisons possibles de cette complication grave.
Si le terrain joue un rôle (déficits vitaminiques chez les patients opérés en chirurgie bariatrique), la posture dite “en grenouille” est aussi un facteur déterminant. Une mise en abduction-rotation externe de la cuisse sur le bassin trop prolongée entraîne en effet un conflit dans le défilé entre le massif trochantérien et la tubérosité ischiatique, responsable d’une atteinte directe du tronc du nerf sciatique.
Prévenir cette complication repose, certes, sur l’appréciation du terrain et sur une éventuelle complémentation vitaminique. Mais il faut surtout veiller à l’installation (coussins sur table) et à ne pas maintenir trop longtemps la position en grenouille.

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Le lifting facial était le seul moyen de traiter l’affaissement du visage. Cependant, une nouvelle technique beaucoup plus légère permet de le corriger. Elle se pratique sous anesthésie locale, en évitant ainsi le traumatisme chirurgical et anesthésique.
Grâce à un fil suspenseur innovant imaginé par le Dr Sergio Capurro de Gênes (Italie), cette alternative chirurgicale correspond bien à notre pratique de chirurgie plastique et esthétique. Il s’agit d’un dispositif chirurgical non résorbable qui permet d’assurer un résultat à long terme semblable à un ligament naturel.
Ce fil suspenseur permet de traiter la région sourcilière, le visage moyen et le cou.
Le principe est de créer une ascension en bloc des muscles superficiels de la face et du tissu cutanéo-sous-cutané. Ce qui implique souvent une résection cutanée, donc un effet similaire à un lifting classique. Il est possible d’employer ce dispositif sans réaliser une voie d’abord chirurgicale à la condition que le relâchement soit discret.

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La chirurgie robot-assistée est largement utilisée en chirurgie urologique, digestive et gynécologique. L’intérêt de l’utilisation du robot en chirurgie plastique, qui s’opère le plus souvent en surface, n’est pas évident à première vue. Néanmoins, les premières applications à la chirurgie plastique de la chirurgie robot-assistée sont en train d’émerger : reconstruction des pertes de substance oropharyngées postérieures, mastectomie conservatrice de l’aréole, comblement d’exentérations pelviennes, couverture de pertes de substance des extrémités et microchirurgie.

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La cryolipolyse connaît un essor important, pourtant les résultats dépassent rarement une amélioration de plus de 20 % du volume graisseux, contrairement aux techniques de mini-liposuccion sous anesthésie locale. Nous avons souhaité développer une procédure de mini-liposuccion “cryo” assistée, en vue de diminuer la douleur peropératoire.
Après une étude préliminaire de cette méthode sur l’ensemble des zones classiques de liposuccion, nous avons réalisé une étude rétrospective de 11 cas de cryoliposuccion du ventre.
La durée de procédure est en moyenne de deux heures, le niveau de douleur moyen a été évalué par les patients à 1,27/10 lors de la phase de refroidissement et à 0,54/10 lors de la liposuccion. L’ensemble des patients ont été satisfaits du résultat. La cryoliposuccion a été indolore en postopératoire, le volume graisseux en excès a été totalement retiré. L’étude a permis de relever des différences étonnantes par rapport à la liposuccion classique : il n’y a pas de bleus au-delà du 2-3e jour, pas de douleur lors de la convalescence et l’arrêt du sport est inutile.
Cette méthode est recommandée par la patiente elle-même et attire de nombreux nouveaux patients en consultation de chirurgie esthétique.

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