Revues générales
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Être présent sur les réseaux sociaux est la première étape pour le chirurgien 2.0. Au-delà de cette présence, le praticien doit comprendre que la création d’une communauté de patients est primordiale.
Les réseaux sociaux sont un canal de communication d’un genre unique qui permet aux chirurgiens et futurs patients d’interagir avec un cabinet. Les médias sociaux conjuguent une communication en one-to-many (le praticien parle à l’ensemble de ses abonnés) – nouveaux équipements du cabinet, nouvelles techniques, nouveaux produits – à une communication en one-to-one (le praticien répond directement aux sollicitations et aux commentaires des patients via les messages privés). Les réseaux sociaux permettent également de diffuser “l’esprit” dans lequel travaille le chirurgien dans l’optique d’améliorer sa e-réputation.
Nous allons voir, au travers de cet article, quels sont les axes intéressants pour communiquer sereinement, mais aussi comment gérer au mieux son e-réputation et le rôle du community manager.

Revues générales
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Le sourcil joue une place centrale dans la rejuvénation du regard. Le vieillissement périorbitaire répond aux mêmes règles que celui de la face et aboutit à un abaissement du sourcil prédominant dans sa partie latérale.
Lors de l’analyse du regard, on distingue les paupières pleines, dont le vieillissement entraîne une ptôse du sourcil qui alourdit et ferme le regard, et les paupière creuses, dont le vieillissement aggrave la perte du volume orbitaire. On déterminera alors s’il s’agit plutôt d’une ptôse du sourcil ou d’une perte de volume ou les deux.
L’analyse du regard doit être systématique et complète. La rejuvénation du sourcil pourra ainsi permettre un embellissement du regard sans en modifier son anatomie.

Revues générales
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La population française se tatoue de plus en plus et, en conséquence, la demande de patients consultant pour un retrait est en forte croissance. Les tatoueurs déposent désormais dans le derme des pigments très variés.
Les lasers déclenchés Q-switched permettent la destruction de ces pigments par photothermolyse sélective. Les deux paramètres majeurs pour obtenir la sélectivité du traitement laser sont la longueur d’onde émise, qui doit être absorbée préférentiellement par le pigment, et la durée de pulse du tir, qui doit être inférieure au temps de relaxation thermique de la cible. La diminution de la durée de pulse des lasers Q-switched de la nanoseconde à la picoseconde améliore les résultats de traitement. Les lasers dits “picosecondes” commercialisés actuellement n’émettent que sur des durées de l’ordre de la centaine de picosecondes, ne permettant pas de retrouver cliniquement cette amélioration. Les autres réglages du laser à adapter pour la bonne efficacité et sécurité du traitement sont la fluence et la taille de spot.
En pratique, le traitement nécessite jusqu’à 15 séances espacées de deux mois. Les complications pigmentaires et cicatricielles, ainsi que les limites au traitement sont à connaître pour informer et satisfaire au mieux les patients.

Revues générales
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Le lambeau libre de DIEP est utilisé préférentiellement pour la reconstruction du sein. La masse de tissu graisseux et cutané utilisable et transférable dans une zone de reconstruction nous a fait également choisir ce lambeau pour des reconstructions en dehors du sein.
Nous présentons 3 cas cliniques de lambeau libre de DIEP simple ou double utilisé pour les reconstructions complexes multitissulaires. Les caractéristiques de la zone donneuse, la longueur du pédicule et la capacité à disposer d’une grande surface de couverture cutanée en font un lambeau de choix pour la reconstruction du membre inférieur, en compétition avec le lambeau musculocutané ou perforant de latissimus dorsi.

Revue de presse
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La revue de presse de cette fin d’été reste empreinte de plusieurs arti­cles au sujet du lymphome ana­plasique à grandes cellules associé à l’implant mammaire (LAGC-AIM), dont l’article rapportant la série des 36 cas français rédigé en français et en anglais par l’équipe strasbourgeoise. Ce sujet appelle toujours des discussions de la part d’auteurs qui font référence en la matière.
Parmi les discussions, une d’entre elles – qui n’a rien à voir avec le LAGC-AIM – sort du lot. Il s’agit d’un “démontage en règle” infligé par William Adams à l’article écrit par Eric Swanson au sujet de l’irrigation des implants mammaires : solution bétadinée, antibiotiques ou simplement sérum physiologique ? Jetez-y un coup d’œil, c’est un vrai régal !
Bonne lecture.

Revues générales
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Les anomalies les plus fréquentes sont les insuffisances de résection des poches inférieures, les phénomènes rétractiles cicatriciels et/ou les excès de résection cutanée inférieure avec retentissement sur la position de la ligne grise, les anomalies du dessin de l’excision sur la paupière supérieure ou encore les yeux creux, faisant suite à des excisions graisseuses importantes et à l’involution sénile dont la correction est très rarement demandée par des dames très âgées et souvent multi-opérées.
Devant ces anomalies où une décision opératoire est discutée, la consultation à plusieurs lors d’un staff collégial a beaucoup d’intérêt.

Revues générales
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Une mission humanitaire sans problème, cela n’existe pas. L’éventail des soucis en missions est large. Selon notre expérience, les soucis sont de deux ordres : sociaux et/ou médicaux. La gestion des différents problèmes fait appel à un long apprentissage et à la connaissance de notions parfois très opposées.
Nous allons exposer les soucis généralement observés dans la pratique courante et selon notre expérience de terrain, après plus de 40 missions.

Revues générales
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L’homéopathie est une thérapeutique complémentaire, indiquée par des médecins ayant suivi une formation spécifique. Ces médicaments seront donc prescrits en plus des produits classiquement ordonnés dans les suites opératoires des gestes chirurgicaux ou techniques. L’homéopathie permet d’améliorer le confort des patients, d’accélérer le processus de réparation, d’accompagner les thérapeutiques et de calmer le stress.
Cet article a été rendu possible par 20 ans de pratique homéopathique périopératoire au sein d’une structure hospitalière privée de Toulouse et par la bienveillance de chirurgiens, très vite convertis à l’apport bénéfique de ces médicaments sur le confort de leurs patients. Je remercie tous les chirurgiens avec qui j’ai travaillé en osmose pour leur regard curieux et ouvert vers ces autres thérapeutiques, leurs critiques constructives et leur enthousiasme.

Revues générales
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La photobiomodulation LED représente les effets obtenus par la biostimulation de la peau (organe cible) par l’exposition à une lumière basse puissance représentée par les LED. Depuis plus de 50 ans, elles sont utilisées par de nombreuses équipes, dont la NASA, pour accélérer les processus de cicatrisation ou stimuler la croissance cellulaire. Et pourtant, les services de chirurgie plastique ne l’utilisent que très peu.
En partant de notre expérience personnelle par son utilisation en postopératoire, nous avons élargi son spectre d’action en l’intégrant dans nos protocoles chirurgicaux, mais aussi médicaux (post-injection,
post-peeling et post-laser, séquelles d’acné, vergetures et antivieillissement), jusqu’à proposer un centre dédié à l’utilisation de la lumière et à ses effets en médecine esthétique.

Revues générales
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Les blépharoplasties ont représenté 11 % des opérations chirurgicales plastiques en France en 2016. Bien que majoritairement considérées comme des opérations esthétiques, les blépharoplasties supérieures peuvent dans certaines rares conditions être prises en charge par l’Assurance maladie, notamment en cas de dermatochalasis important entraînant une amputation significative du champ visuel supérieur. Un champ visuel automatisé préopératoire est indispensable pour argumenter le caractère réparateur de l’opération en cas de déficit d’au moins 20 %.
Le but de cet article est de rappeler aux plasticiens l’importance de cet examen avant toute blépharoplastie supérieure pour laquelle ils envisagent une prise en charge, examen qui, en cas de contrôle, les mettra à l’abri de toute interprétation douteuse par la Sécurité Sociale de l’état initial du patient. De plus, un nouvel examen postopératoire pourra leur permettre de quantifier l’amélioration fonctionnelle obtenue en cas d’insatisfaction injustifiée du patient.

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