Esthétique

Revues générales
0

Les perturbateurs endocriniens (PE) sont connus depuis le siècle dernier. Ils ont d’abord été révélés par des perturbations environnementales imputées au bisphénol A des plastiques ou au DDT.
Chez l’homme, les effets délétères ont été mis en évidence plus tardivement : affaire du distilbène, baisse de la fertilité et anomalies des organes génitaux chez les populations exposées aux produits phytopharmaceutiques, conséquences de l’exposition aux dioxines à Seveso.
Les PE sont persistants dans l’environnement. Il y a une bioaccumulation dans l’organisme et une bioamplification dans la chaîne alimentaire. Les perturbations concernent les glandes hormonales et l’ensemble des sites récepteurs des hormones. En l’absence de tests fiables et de définition en cosmétologie, les PE sont soumis aux mêmes règles d’utilisation et d’étiquetage que les autres ingrédients. La notion de PE implique d’envisager la sécurité des produits non seulement pour l’homme mais aussi pour l’environnement.

Revues générales
0

Une technique utilisée en prévention du vieillissement cutané devra répondre aux exigences suivantes : efficacité réelle sur les stigmates du vieillissement cutané épidermique, dermique, voire hypodermique. Elle doit être facilement reproductible, avec des suites très simples. Elle doit aussi être facilement répétée sur le plan technique et la moins onéreuse possible. La prise de risque doit être nulle, à court comme à long terme, et ce quel que soit le nombre de séances effectuées.
À partir de ce constat, on peut estimer que les techniques de radiofréquences et les ultrasons microfocalisés (EBD, Energy-Based Devices) sont particulièrement intéressants dans cette indication de prévention. Mais ces deux techniques ne sont pas réellement efficaces sur les signes épidermiques du vieillissement cutané.
On peut ainsi considérer qu’une prévention peut exister avec les lasers (en complément, bien sûr, des peelings et des cosmétiques) en proposant l’association raisonnable de séances de radiofréquences hyperactives et d’ultrasons microfocalisés pour l’ovale du visage, combinée en alternance, de temps en temps, avec des lasers abrasifs.

Revues générales
0

Actuellement, la prise en charge du vieillissement du visage privilégie l’utilisation de techniques combinées, cosmétologiques, physiques, injectables et chirurgicales, visant à atteindre les différents plans anatomiques concernés, de l’os à la peau. Mais depuis peu, sur la base de l’expérience clinique corroborée par des publications récentes, il est indéniable que la prévention et le traitement précoce représentent des voies très prometteuses de la prise en charge thérapeutique de ce vieillissement facial.
Dans ce cadre, ces différentes méthodes – parmi lesquelles la toxine botulinique et les acides hyaluroniques occupent une place essentielle et incontournable – devront certainement être précisées et adaptées en fonction de l’âge, à la recherche d’un consensus qui reste à définir pour prévenir et accompagner le vieillissement et répondre ainsi aux attentes de nos patients.

Revues générales
0

L’augmentation de l’incidence des personnes tatouées a pour contrepartie légitime une croissance du nombre de demandes de détatouage. Les lasers dits “Q-switched” permettent le retrait des tatouages sans cicatrices mais au prix d’un nombre de séances souvent important.
Afin d’optimiser la prise en charge, il est nécessaire de savoir identifier la difficulté de l’intervention et légitime de proposer aux patients des techniques permettant de les faire disparaître plus rapidement. Trois techniques sont actuellement disponibles pour optimiser le détatouage : la technique R20, l’utilisation concomitante d’un laser ablatif et l’utilisation de laser picoseconde.
La difficulté d’un détatouage peut également être liée à son caractère polychrome (pour lequel il est nécessaire de disposer de plusieurs longueurs d’ondes), à la possibilité de virage pigmentaire (principalement en cas de tatouages dits cosmétiques) ou encore à la possibilité d’allergie sur tatouage.

Revues générales
0

Le lipofilling, couramment utilisé en chirurgie plastique et reconstructrice, représentait environ 25 000 procédures en France en 2014 et continue d’intéresser de plus en plus de chirurgiens et de patients. L’apport d’une technique de reconstruction efficace et naturelle à long terme est toutefois nuancé par la résorption graisseuse observée à court terme dans la grande majorité des cas. Cette résorption est, selon les publications, comprise entre 30 et 70 %, mais représente a minima 50 % lorsque des critères objectifs d’évaluation sont intégrés aux études. Cependant, les nombreux travaux de la dernière décennie ont permis de comprendre plus finement les différentes étapes essentielles du lipofilling, pour aujourd’hui aboutir à quelques règles simples d’optimisation de la procédure, et d’augmenter de manière significative la survie du tissu adipeux.

Revues générales
0

Chez tout individu, la peau du visage a une place particulière. Quand une maladie siège sur le visage ou sur une autre zone visible comme les mains, elle fait appel au regard et altère l’image que le sujet a de lui-même. Elle entrave aussi la relation avec autrui, parce que “ça se voit”.
Même si beaucoup de dermatoses ne risquent pas de tuer, de restreindre ou de détruire une fonction vitale essentielle, elles sont graves dans le vécu des patients parce qu’elles sont souvent visibles ou difficiles à cacher, responsables d’une altération de la qualité de vie.
La prise en charge des dermatoses affichantes doit tenir compte du retentissement psychosocial qu’elles entraînent, au moins aussi important que celui des autres maladies chroniques, en considérant le rapport bénéfice/risque dans le cadre d’une véritable alliance thérapeutique entre le patient et le médecin.

Revues générales
0

Juvéderm VOLITE® représente un traitement efficace et sûr pour les dépressions cutanées superficielles, en particulier les ridules superficielles liées au vieillissement cutané. Il est efficace pour l’amélioration de la qualité de la peau, notamment son élasticité et son hydratation, avec un effet prolongé jusqu’à 9 mois, corrélé à une satisfaction élevée des patients retrouvée pendant toute cette période.

Revues générales
0

Le bien-être vulvaire vaginal est une nouvelle demande des patientes favorisée par la levée des tabous. L’allongement de l’espérance de vie et cette recherche de bien-être nécessitent donc de combattre les symptômes de la ménopause, notamment les dyspareunies et les dysuries.
Les injections d’acide hyaluronique, le laser CO2 fractionné et la radiofréquence sont maintenant bien connus au niveau cutané pour hydrater, assouplir, tonifier et remettre en tension. Il était donc logique que ces techniques soient essayées dans la zone vulvo-vaginale. Les essais ayant été positifs, ces techniques sont en plein essor et tant mieux pour nos patientes car elles apportent vraiment une aide.
Les suites et les risques d’effets secondaires étant peu importants, les patientes sont demandeuses. Cependant, nous voulons attirer votre attention sur la nécessité, d’une part, de bien maîtriser ces techniques avant de les utiliser et, d’autre part, de bien connaître l’anatomie de la région. Il conviendra avant tout de poser un diagnostic correct car nous sommes ici à l’intersection du pathologique et du fonctionnel.

Revues générales
0

Le rajeunissement est une demande fréquente en chirurgie esthétique. De nombreuses techniques chirurgicales de rajeunissement du visage ont été décrites, comme la lipostructure. Elle a profondément amélioré les résultats en chirurgie esthétique, en permettant de compléter sur mesure le volume manquant de certains compartiments graisseux du visage. Le but de cet article est d’évaluer l’efficacité et la tolérance de la lipostructure faciale esthétique dans le rajeunissement du visage.
Nous avons réalisé une étude rétrospective sur une série de cas de lipostructure faciale esthétique. Les résultats ont été satisfaisants à très satisfaisants dans 95 % des cas, et moyens dans 5 % des cas. Aucune complication n’a été décrite dans cette série.