Auteur Mitz V.

Chirurgien, PARIS

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Les polémiques ne manquent pas actuellement en matière d’implants mammaires !
Dès le départ, nous sommes confrontés à quelques choix délicats pour lesquels les patientes, surinformées par leurs explorations tatillonnes du web et des forums féminins, veulent avoir un droit de regard. Le choix et le placement parfait des prothèses mammaires n’est pas un problème simple à résoudre. La qualité des prothèses, perpétuellement remise en question et suspecte de créer des complications graves (LAGC), justifie une attention particulière.
D’où cet article reprenant un ensemble de soucis liés à la technique chirurgicale employée et aux événements indésirables en postopératoire immédiat et secondaire. Mais la filière des prothèses en silicone ne paraît pas menacée dans un futur proche par une autre technique technologiquement différente, supérieure ou alternative fiable, hormis le réel progrès apporté par la conjonction ou la répétition d’un lipofilling mammaire quand il est possible.

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Il n’y a pas un mais des liftings ! Chacun de ces gestes opératoires comporte des dessins particuliers en fonction de chaque auteur spécifique et peut déclencher des complications, des insuffisances ou des excès postopératoires, et leur combinaison peut encore davantage accentuer ce qui peut apparaître au patient comme une complication dont il n’aurait pas été informé.
La recherche d’une faute commise par le chirurgien est à la base des récriminations que les patients insatisfaits vont produire. De ce fait, l’étude des complications, incidents et désagréments postopératoires après un lifting est d’une grande importance. L’information donnée au patient a du mal à être exhaustive, tant les tableaux des incidents postopératoires sont variables et plus ou moins dramatisés.
Diminuer les aléas postopératoires a conduit à imaginer la technique du microlift biplan, publié dans un numéro précédent de Réalités en Chirurgie Plastique.

Editorial
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Ce numéro spécial est consacré à certains défauts observables en…

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La demande de patients pour un lifting plus léger que le traditionnel lifting cervico-facial avec décollement étendu ne cesse de croître ; certains d’entre eux ont déjà subi un grand lifting cervico-facial biplan qui les a marqué ; ils redoutent des suites importantes qui les rendraient inaptes au travail pendant trop longtemps et qui auraient des conséquences locales, psychologiques, physiques et comportementales délétères.
La possibilité technique d’effectuer un microlift avec un dessin de l’excision cutanée préétablie, associé à un soulèvement monobloc des téguments et du SMAS, permet d’effectuer un lifting avec un décollement limité sous le SMAS distal, tout en préservant la majorité des ligaments suspenseurs de la face. L’idée que ces ligaments sont aussi distendus par le vieillissement, et que l’on peut les retendre sans les sectionner pour obtenir une couverture homogène au niveau du visage, méritait d’être explorée : un tel lifting obtiendrait une retension cervico-faciale monobloc sans dysharmonie, ni altération des traits caractéristiques du visage.
Le microlift peut devenir une nouvelle arme chirurgicale pour contrebalancer la tendance aux fils tenseurs en médecine esthétique.

Billet d'humeur
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Y.-G. Illouz est parti vers les adipocytes célestes, R. Vilain n’a pas créé SOS chirurgie esthétique mais formaté trois générations de plasticiens énergiques, P. Tessier n’était pas que crânement facial puisque je l’ai vu réaliser des plasties mammaires Biesenberger somptueuses !