Auteur Duron J.B.

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L’hyperprojection de la pointe du nez est un vaste sujet qui ne pourra bien entendu pas être traité de façon exhaustive dans cet article. Seuls les grands principes de l’analyse, les principaux pièges et une énumération des techniques de recul de la pointe du nez les plus utilisées seront donnés ici.
Pour des informations plus détaillées, le lecteur devra sans doute consulter des ouvrages spécialisés en rhinoplastie.

Cas Cliniques
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Il s’agit d’une patiente de 28 ans qui a déjà bénéficié d’une rhinoplastie par voie fermée il y a 6 ans, suivie d’une reprise chirurgicale 1 an plus tard. Elle demande une amélioration esthétique et fonctionnelle. Elle présente une racine basse (niveau pupillaire), un V inversé, une asymétrie et une déviation de la pointe, une columelle procidente associée à une rétraction bilatérale des ailes, une saillie cartilagineuse de la columelle et un épatement des ailes narinaires (fig. 1 à 4). Sur le plan fonctionnel, elle se plaint d’une gêne obstructive bilatérale, plus importante à droite qu’à gauche.

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Même si leur intérêt était connu depuis longtemps, les techniques de suture en rhinoplastie se sont considérablement développées ces vingt dernières années, en partie grâce à la démocratisation de la voie externe. Aujourd’hui, ces techniques sont très couramment utilisées et sont suffisamment fiables pour un contrôle de la forme et de la position des cartilages alaires.
Voici une liste des différents types de sutures dont dispose le chirurgien. Pour chacune d’elles, l’auteur décrit comment procéder et les résultats qu’un type de suture entraînera sur la forme de la pointe du nez.