L’hyperhidrose, ou quand la chaleur ne fait plus suer

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Les médias, par publicités interposées, n’ont en tout cas de cesse de répéter que la sudation est un mal facilement corrigeable pour une durée “48 h chrono”. Le chlorure d’aluminium reste le principe actif le plus utilisé, mais sa mise au pilori en France en a réduit les concentrations et, de fait, son efficacité. La iontophorèse des zones palmoplantaires ou axillaires donne des résultats intéressants mais inconstants, et nécessite des séances régulières qui lassent le patient.Pour les hyperhidroses généralisées, on peut essayer les anticholinergiques tels l’oxybutynine de 2,5 mg à 10 mg/jour hors AMM, mais il faut accepter son cortège d’effets secondaires et un échappement fréquent à moyen terme. En dehors du traitement radical par sympathectomie transthoracique, il y a bien évidemment la toxine botulinique. La facilité d’exécution de la séance ainsi que la relative indolence de la petite aiguille nécessaire à l’injection apporte des r[...]

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