Le chirurgien plasticien face à la justice

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En finissant ses études de médecine, le jeune chirurgien plasticien n’est pas préparé à gérer les plaintes de patients ou d’éventuels accidents. Or, soumis à une obligation d’information1 ainsi qu’à une obligation croissante de moyens2 envers ses patients, il est de plus en plus exposé au risque de poursuites judiciaires3.Premier réflexe : la déclaration obligatoire du sinistre auprès de l’assuranceDès qu’il a connaissance du sinistre (réclamation verbale ou écrite du patient), le chirurgien dispose d’un délai de 5 jours afin d’avertir par LRAR son assurance, qui prendra la direction de la procédure, puisque c’est elle, in fine, qui pourrait être condamnée à indemniser le patient. Toute déclaration volontairement tardive peut entraîner une déchéance de la garantie. Le chirurgien devra fournir à son assureur l’ensemble des documents médicaux (comptes rendus opératoires, photos, observations médicales, feuilles de soins…) afin de lui p[...]

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