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L’hyperprojection de la pointe du nez est un vaste sujet qui ne pourra bien entendu pas être traité de façon exhaustive dans cet article. Seuls les grands principes de l’analyse, les principaux pièges et une énumération des techniques de recul de la pointe du nez les plus utilisées seront donnés ici.
Pour des informations plus détaillées, le lecteur devra sans doute consulter des ouvrages spécialisés en rhinoplastie.

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Les reconstructions du pavillon auriculaire après amputation totale ou subtotale sont généralement réalisées en deux temps : mise en place d’une maquette cartilagineuse assemblée à partir de cartilage costal, puis 6 mois plus tard élévation du pavillon et création du sillon rétroauriculaire.
Le choix de la technique de reconstruction cutanée conditionne l’absence de complication et donc la qualité du résultat. Lorsque la peau locale est insuffisante, il faut utiliser le lambeau de fascia temporal superficiel pour recouvrir le cartilage. Nous proposons une variante de ce lambeau, incluant l’artère auriculaire postérieure qui permet de réaliser la reconstruction en un seul temps opératoire.

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Si la rhinoplastie primaire est une technique exigeante, les reprises, malheureusement fréquentes, peuvent s’avérer difficiles… La deuxième partie de cet article (la première a été présentée dans le numéro 8) aborde certains cas particuliers en rhinoplastie primaire, ainsi que la rhinoplastie secondaire par voie fermée. Cette voie est, à mon sens, à préférer en cas de reprise par rapport à la voie ouverte. Une riche iconographie permet d’illustrer ces cas difficiles devant lesquels peut se retrouver le chirurgien plasticien

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Cet article est le fruit d’une expérience de toute une carrière dédiée à la voie fermée, à propos de quelques milliers de cas opérés. Son but est d’aider les jeunes plasticiens à s’aguerrir à la rhinoplastie classique, en apportant le plus de détails pratiques.
Dans cette première partie, l’auteur aborde les bases anatomiques de la rhinoplastie, la technique à proprement parler, ainsi que certains petits secrets et astuces afin d’améliorer le résultat de cette intervention.
Dans le prochain numéro, la deuxième partie détaillera des cas de rhinoplasties primaires et secondaires difficiles, traitées par voie fermée.

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L’analyse du vieillissement facial est la clé de voûte de la prise en charge globale.
Elle est l’étape préliminaire indispensable à l’établissement du bilan esthétique d’où découlent le plan de traitement et le budget.
Elle repose sur des connaissances anatomiques et physiopathologiques approfondies, et doit prendre en considération l’harmonie et la symétrie faciales ainsi que le vieillissement des différentes structures (peau, muscle, graisse, os) dans chacun des trois segments.
La composante dynamique et émotionnelle est une étape incontournable pour l’obtention de résultats naturels.

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Le xanthélasma est une affection fréquente de l’adulte se caractérisant par l’apparition de placards jaunâtres situés au niveau des paupières supérieures et inférieures. Les lésions dermiques sont constituées de cellules histiocytaires chargées de cholestérol estérifié.
Le laser YAG (Q-switched), déclenché à 1064 nm, est habituellement utilisé pour le traitement des lésions pigmentées et le détatouage. Il provoque une fragmentation des placards de xanthélasma. Le traitement s’effectue sous anesthésie locale avec protection des yeux par une coque métallique.
Un passage de laser est effectué sur l’ensemble des lésions avec obtention d’une suffusion hémorragique modérée ; la cicatrisation totale s’effectue en une semaine. Nécessitant un laser Q-switched à faisceau gaussien, le traitement du xanthélasma apparaît simple à réaliser, peu douloureux et doté de résultats non cicatriciels. Il constitue une solution thérapeutique excellente, notamment lorsque les lésions sont très étendues.

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Les cous difficiles sont définis par une forte augmentation de l’angle cervico-mentonnier qui peut devenir plat, voire présenter un aspect de “jabot”. Nous avons étudié l’anatomie de la région sous-mentale et observé un ligament entre le digastrique et le mylo-hyoïdien, qui explique l’insuffisance de l’abord latéral isolé dans le traitement de la région sous-mentale.
Nous proposons une technique combinée au lifting cervico-facial, avec abord direct de la région sous-mentale, par une courte incision en arrière du sillon rétro-mentonnier, la résection de la graisse interdigastrique et la réalisation d’un corset digastrique qui est un surjet entre les ligaments attachant le digastrique au mylo-hyoïdien en profondeur dans la partie cer-vicale antérieure. La reconstruction du plancher de la bouche par ces techniques combinées permet une très nette améliora-tion de l’angle cervical antérieur dans ces cas de cous difficiles.

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Le cerne désigne un arc de cercle creux et plus ou moins sombre sous les yeux. Par ses particularités anatomiques et fonctionnelles, cette région est délicate à traiter et les indications précises.
La correction du cerne creux relève d’un comblement à l’acide hyaluronique. Il se pratique avec une aiguille ou avec une canule. Quelle que soit la technique, deux mots résument cette injection : peu et profond. Peu de produit injecté profondément.
Les cernes vasculaires ou pigmentaires ne seront pas abordés dans cet article. L’ombre portée de poches palpébrales persistantes reste du domaine de la chirurgie.

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