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L’augmentation de l’incidence des personnes tatouées a pour contrepartie légitime une croissance du nombre de demandes de détatouage. Les lasers dits “Q-switched” permettent le retrait des tatouages sans cicatrices mais au prix d’un nombre de séances souvent important.
Afin d’optimiser la prise en charge, il est nécessaire de savoir identifier la difficulté de l’intervention et légitime de proposer aux patients des techniques permettant de les faire disparaître plus rapidement. Trois techniques sont actuellement disponibles pour optimiser le détatouage : la technique R20, l’utilisation concomitante d’un laser ablatif et l’utilisation de laser picoseconde.
La difficulté d’un détatouage peut également être liée à son caractère polychrome (pour lequel il est nécessaire de disposer de plusieurs longueurs d’ondes), à la possibilité de virage pigmentaire (principalement en cas de tatouages dits cosmétiques) ou encore à la possibilité d’allergie sur tatouage.

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La mélanonychie unguéale pose un réel problème de prise en charge diagnostique et thérapeutique. Le diagnostic anatomopathologique est difficile et la sentence en cas de lésion maligne invasive est mutilante, entraînant de lourdes séquelles fonctionnelles. Les mélanomes de l’appareil unguéal sont rares et représentent 1 à 2 % de l’ensemble des mélanomes.
L’examen clinique couplé à la dermoscopie peut orienter vers des mélanonychies longitudinales bénignes qui pourront être surveillées. Cependant, il existe de nombreuses situations où une biopsie matricielle reste souhaitable, notamment en cas de doute à l’examen clinique. C’est un geste invasif susceptible d’entraîner des séquelles esthétiques comme les dystrophies unguéales, à l’encontre d’une lésion qui au final peut s’avérer bénigne.
Nous rapportons le cas d’un patient présentant une lésion sous unguéale connue depuis 3 ans et d’évolution récente, qui a bénéficié d’un traitement conservateur.

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Les photographies préopératoires et postopératoires sont devenues essentielles dans la pratique de la chirurgie esthétique et reconstructrice. Les médecins sont tenus de documenter de façon pertinente et objective l’anatomie de leurs patients. Si la qualité photographique des smartphones s’est considérablement améliorée ces dernières années, le téléphone seul ne permet pas d’assurer des comparaisons préoop et postop significatives ; le paramètre essentiel qui entre en jeu pour réussir ses clichés est évident : utiliser le même équipement et les mêmes procédures.
Ceci implique le même appareil photo, le même éclairage, la même focale, le même cadrage et le même positionnement du patient. Les conseils qui suivent vous permettront de concevoir un “studio photo” dédié à la prise de vue clinique de vos patients avant et après leur intervention avec des résultats de qualité professionnelle.

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Il n’existe aucun consensus concernant le bilan paraclinique pré-rhinoseptoplastie. Lorsque celle-ci est pratiquée à visée esthétique mais aussi fonctionnelle, un examen, encore peu pratiqué, peut être une aide précieuse dans l’analyse des obstacles architecturaux et dynamiques à l’origine de l’obstruction nasale (déviation septale, syndrome de valve, hypertrophie turbinale) : la rhinométrie acoustique et la rhinomanométrie.
Dans cet article, nous exposerons les grands principes de ces examens, leur réalisation pratique, l’interprétation à donner aux résultats et surtout leur intérêt dans le cadre d’un bilan pré-rhinoseptoplastie.

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Les pertes de substance oromandibulaires étendues constituent un véritable défi pour le chirurgien reconstructeur. Ces pertes de substance concernent la mandibule et plus d’une structure de continuité avec la muqueuse gingivomandibulaire : langue mobile, plancher buccal, muqueuse vestibulaire, peau de la région cervicomentonnière. Des tissus de nature différente et localisés à des sites différents doivent être reconstruits simultanément. L’association d’un lambeau libre de fibula à un lambeau antérolatéral de cuisse permet de répondre à la plupart des enjeux de ce type de reconstruction.

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Le lipofilling, couramment utilisé en chirurgie plastique et reconstructrice, représentait environ 25 000 procédures en France en 2014 et continue d’intéresser de plus en plus de chirurgiens et de patients. L’apport d’une technique de reconstruction efficace et naturelle à long terme est toutefois nuancé par la résorption graisseuse observée à court terme dans la grande majorité des cas. Cette résorption est, selon les publications, comprise entre 30 et 70 %, mais représente a minima 50 % lorsque des critères objectifs d’évaluation sont intégrés aux études. Cependant, les nombreux travaux de la dernière décennie ont permis de comprendre plus finement les différentes étapes essentielles du lipofilling, pour aujourd’hui aboutir à quelques règles simples d’optimisation de la procédure, et d’augmenter de manière significative la survie du tissu adipeux.

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La prise en charge de l’alopécie est un des domaines médical et esthétique les plus en expansion ces dernières années. La chirurgie des implants capillaires est récente et a évolué en 30 ans vers la miniaturisation, la précision et comme beaucoup de domaines de la chirurgie plastique vers le moins-invasif. La FUE (Follicular Unit Extraction) est décrite en 2002, la robotisation démarre en 2008 pour une commercialisation du robot Artas en 2011.
L’automatisation du prélèvement puis aujourd’hui des incisions pré-replantation est un apport considérable pour la vitesse et pour la qualité. La réunion de systèmes optique et informatique performants associés à un bras mécanique robotisé permet le prélèvement de 3 000 greffons en 3 heures, avec un taux de replantabilité de plus de 95 %.
Dans une activité concurrentielle nationale mais surtout internationale, le coût d’une intervention est un frein au développement. Mais le robot a une place de choix dans un centre du cheveu capable de proposer toutes les techniques et les traitements associés (PRP, Leds, mésothérapie…).

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Chez tout individu, la peau du visage a une place particulière. Quand une maladie siège sur le visage ou sur une autre zone visible comme les mains, elle fait appel au regard et altère l’image que le sujet a de lui-même. Elle entrave aussi la relation avec autrui, parce que “ça se voit”.
Même si beaucoup de dermatoses ne risquent pas de tuer, de restreindre ou de détruire une fonction vitale essentielle, elles sont graves dans le vécu des patients parce qu’elles sont souvent visibles ou difficiles à cacher, responsables d’une altération de la qualité de vie.
La prise en charge des dermatoses affichantes doit tenir compte du retentissement psychosocial qu’elles entraînent, au moins aussi important que celui des autres maladies chroniques, en considérant le rapport bénéfice/risque dans le cadre d’une véritable alliance thérapeutique entre le patient et le médecin.

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