Reconstruction
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Le lambeau libre de jéjunum a été le premier transfert tissulaire libre réussi chez l’homme. Le jéjunum possède de nombreux avantages, il s’agit d’une structure tubulaire, lubrifiée, qui a une activité péristaltique, une vascularisation fiable et dont le prélèvement est facile.
Il est principalement utilisé pour la reconstruction pharyngo-œsophagienne. Utilisé dans cette indication, il permet au patient une reprise de l’alimentation orale après deux semaines avec des résultats fonctionnels souvent satisfaisants.
Il peut également être utilisé pour la reconstruction vaginale et urétrale.

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L’hyménoplastie regroupe l’ensemble des techniques visant à reconstruire l’hymen de la femme. Primitivement corrélée aux mutilations sexuelles féminines, elle est de plus en plus pratiquée dans les pays occidentaux à titre esthétique, ce qui en fait un sujet d’actualité. La demande croissante auprès des chirurgiens plasticiens, d’autant que le retentissement physique et psychologique est présent, ne doit pas pour autant banaliser ce geste.
Cet article nous permettra de faire la lumière sur les différentes indications de ce procédé, avant de résumer les différentes techniques décrites dans la littérature et enfin de conclure par ses résultats et ses applications cliniques.

Revues générales
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Le lifting cervicofacial est une intervention fréquente pouvant traiter l’excédent cutané. Elle peut être réalisée entièrement sous anesthésie locale tout en réalisant une lipoaspiration et une remise en tension du système musculo-aponévrotique superficiel (SMAS). L’association d’une infiltration de xylocaïne adrénalinée avec l’absence d’une anesthésie générale hypotensive diminue la survenue d’hématome et un retour à domicile précoce.

Revues générales
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Les recommandations internationales de bonne pratique rappellent que l’accompagnement cicatriciel se doit d’être systématique et personnalisé.
La prévention des dystrophies cicatricielles repose en première ligne sur le respect des fondamentaux techniques, l’utilisation de feuille et de gel de silicone. Les injections intralésionnelles de corticoïdes restent le traitement de référence et confirment leur efficacité chez l’enfant.
Les progrès visent à mettre au repos le myofibroblaste par l’utilisation de la toxine botulique A. Une nouvelle piste thérapeutique consiste en l’utilisation répétée d’une solution de phénol à 40 %.
Concernant les chéloïdes auriculaires, un algorithme se dessine : il repose sur une chéloïdectomie conservant un rabat cutané, la mise en place de feuille de silicone, un suivi avec injection intralésionnelle de corticoïde à la demande et le port d’une pressothérapie sur mesure.

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